Le ministère des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération a contribué pour un total de 50 millions d’euros en 2025 à la Coalition d’urgence pour la Palestine via le Mécanisme palestino-européen de gestion de l’aide socioéconomique. Un montant qui est atteint après que le Conseil des ministres a donné aujourd’hui son feu vert à une contribution supplémentaire de 46 millions d’euros.
Cette nouvelle contribution constitue l’une des plus importantes contributions volontaires que l’Espagne ait jamais versées à une seule institution, et s’ajoute aux quatre millions déjà déboursés par l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID).
Avec cette nouvelle contribution, le Gouvernement espagnol réaffirme son engagement envers l’Autorité palestinienne en tant que partenaire pour la paix, en redoublant d’efforts pour assurer sa viabilité alors que le Gouvernement israélien gèle les transferts de recettes fiscales d’un montant de plus de 3 000 millions de dollars (environ 2 900 millions d’euros).
Le 26 septembre dernier, l’Espagne a lancé, avec l’Arabie saoudite, la Norvège et la France, la Coalition d’urgence pour la Palestine afin d’alléger la pression sur l’Autorité palestinienne pour le paiement des salaires et des pensions des fonctionnaires civils, des hôpitaux de Jérusalem-Est et des familles palestiniennes les plus vulnérables.
Le ministère des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération estime qu’une Autorité palestinienne solide constitue la seule alternative pour la gouvernance à Gaza et en Cisjordanie, ainsi que la seule garantie pour atteindre la stabilité, la paix et un environnement sûr pour toute la région.
Rapport du Sommet ibéro-américain 2026
Par ailleurs, le ministre a également présenté au Conseil des ministres un rapport sur les travaux de préparation du Sommet ibéro-américain que Madrid accueillera en 2026, et sur tout ce que cela implique, non seulement la tenue du Sommet des chefs et des cheffes d’État et de Gouvernement, mais aussi la préparation, la coordination et la promotion des réunions ministérielles, des forums et des rencontres qui composent la Conférence ibéro-américaine.
Albares a souligné, avec le reste des membres du Cabinet, que la bonne conduite de ces travaux préparatoires conditionnera l’obtention de résultats et le succès du Sommet, pour lequel il a misé sur une participation à haut niveau, une déclaration finale consensuelle et un ensemble de résultats tangibles ayant un impact pour les citoyens.
Le rapport présenté aujourd’hui par Albares conclut que l’Espagne, en tant que Secrétariat pro tempore, est engagée à organiser un Sommet qui consolide le système ibéro-américain, renforce la voix ibéro-américaine dans le monde et apporte des réponses concrètes aux citoyens.
Le ministre a également précisé que le processus est en cours, avec un agenda ambitieux qui devra culminer à Madrid en 2026 avec un Sommet à fort impact politique, social et médiatique.
-TRADUCTION NON OFFICIELLE-