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COMMUNIQUÉ DE PRESSE 055

La Commission internationale contre la peine de mort se réunit à Madrid

lundi 4 juillet 2022

La Commission internationale contre la peine de mort tient sa réunion annuelle, suivie d’une assemblée générale, au siège du ministère des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, situé place du Marqués de Salamanca.

Une dizaine de commissaires participent en présentiel à cette rencontre, sur les 23 membres que compte la Commission, composée de personnalités éminentes, parmi lesquelles d’anciens chefs d’État et chefs de gouvernement, des ministres, des hauts fonctionnaires des Nations Unies, des juges et des universitaires internationalement reconnus pour leur engagement et leur action exemplaire en faveur de l’abolition de la peine de mort.

Lors de la session interactive avec les 23 États membres du groupe de soutien, les participants examineront la situation internationale en matière d’abolition de la peine de mort, ainsi que le soutien à la résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies relative au moratoire sur l’application de la peine de mort, dont l’adoption est prévue en décembre prochain à New York.

À l’issue des réunions de travail, les membres de la Commission seront reçus par la secrétaire d’État aux Affaires étrangères et mondiales, Ángeles Moreno Bau, ainsi que par d’autres autorités.

La Commission internationale contre la peine de mort a été créée le 7 octobre 2010 à l’initiative de l’Espagne et de la Suisse, et son siège est établi à Madrid depuis 2016. L’Espagne en est le principal contributeur, ce qui témoigne de l’engagement de notre pays en faveur de l’abolition universelle de la peine de mort ainsi que de la promotion et de la protection des droits humains.

Présidée par l’ancienne Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, la juriste Navi Pillay, la Commission œuvre à l’abolition universelle de la peine de mort en encourageant des réformes législatives dans les États qui la maintiennent. Pour ce faire, elle privilégie une diplomatie discrète, en s’appuyant sur son prestige et son expérience.

Par ailleurs, la Commission s’efforce d’empêcher les exécutions, en particulier lorsqu’elles concernent des personnes appartenant à des groupes vulnérables, tels que les mineurs, les femmes, les personnes LGBTIQ+ ou les personnes en situation de handicap.



​—TRADUCTION NON OFFICIELLE—

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